Après «
J’espérons
que je m’en sortira » et «
Dieu
nous a créés gratis », voici le troisième
volet de notre trilogie sur l’âme et la pensée enfantine.
Nous sommes à Naples, sur la place d’un quartier populaire. Roméo,
accompagné de Dino et Gianni, ses copains musiciens, partage son temps
entre les jeux et les petits boulots.
Une grande poubelle lui sert de cabane-refuge. Il répond aux questions
vitales concernant le mystère de la naissance, l’amour, la différence
des sexes, le travail…
« Je connais un homme qui, avant de se marier, parlait, parlait
tout le temps. Après son mariage, il est devenu muet ! »
Rythmé par des chansons napolitaines, c’est un plongeon dans
le monde universel de l’enfance, une vision rafraîchissante de
la condition humaine. Les « bambini » nous surprennent, encore
une fois ! Ancora una volta !
« Sa mère, elle est borgne mais elle a quand même fait…
quinze enfants ! Son père aussi, il en a fait beaucoup ».
« Pourquoi les garçons, ils sont pas dans le ventre de papa
? »