La presse regionale, nationale...

Extraits revue de presse "Bobbby Fischer vit à Pasadena"
Vaucluse Matin - 22 juillet 2011 Méliméloff - 19 juillet 2011 Nouvelles Répliques - 19 juillet 2011 Mediapart - 14 juillet 2011
« Quel tableau ! D’après un texte de Lars Noren, les quatre comédiens nous dressent ici un portrait au vitriol de cette famille suédoise totalement névrosée.
Les acteurs sont superbes de justesse, avec une mention spéciale pour l’excellente Muriel Jarry, dans le rôle de Gunnel la mère froide qui vampirise et surprotège son fils. Une pièce noire certes, mais aussi une pièce où l’on rit des répliques acérées. Amoureux de la littérature et du théâtre scandinave, courez vite découvrir cette création surprenante et superbe ! »

Sarah Mendel


« On pense à Strindberg et son « Mademoiselle Julie » joué par Juliette Binoche dans le In, mais aussi à tout un courant cinématographique des pays scandinaves où l’outing familial compose le corps de l’histoire. Intelligemment mis en scène par le Roumain Calin Blaga, la pièce est interprétée par quatre comédiens dont le jeu engagé restitue parfaitement l’écheveau complexe des relations familiales où le sacrifice côtoie la lâcheté. »

Luis Armengol




« C’est tout le rouage de la famille qui est décortiqué par Lars Norén, porté avec brio par Calin Blaga. (…)
Les choix de mise en scène sont tout à fait originaux, ils soignent l’idée d’une distance permanente, ponctuée d’incisives effusions émouvantes et charnelles, comme si on circulait de l’intérieur à l’extérieur des personnages, de l’organe franc à l’enveloppe trompeuse. Ce mouvement de balancier entre fiction théâtrale et construction d’œuvre en temps réel rappelle les influences si chères au théâtre distancié qui nous invite depuis des décennies théâtrales, à bien regarder sur les plateaux dramatiques, et provoquer notre positionnement, notre réflexion.
Ici c’est l’anatomie de la famille. Et c’est une audace rare que de la mettre en scène avec une telle pertinence, et une telle liberté. »

Iris Gamme
« Toujours est-il qu’à travers le nouveau spectacle que nous offrent sous sa direction à Avignon deux compagnies en co-production, il y a davantage que la simple construction de personnages, le jeu de comédiens ou la mise en scène de situations dramatiques ; il y a une révélation du propos qui transforme les dialogues en véritables outils de contacts … ou de combat !
Le texte est servi sur scène par des symboliques habilement variées (…)
C’est au territoire des limites, entre raison et folie, que s’inscrit la recherche de cette équipe. Et le résultat donne un sens nouveau à l’intrigue »

Jean-Jacques M’µ


  La Provence - 9 juillet 2011   Vivantmag - 19 juillet 2011


« C’est un théâtre de texte qui se joue ici, les mots sont acérés et qu’ils se veuillent doux ou qu’ils soient délibérément violents, ils touchent au plus profond et attendent à la vie. C’est ce texte âpre que le metteur en scène a choisi de mettre en valeur en s’appuyant sur des comédiens dont on a constamment l’impression qu’ils marchent au bord du gouffre. Muriel Jarry, la mère, est extraordinaire. Glaciale, elle laisse pourtant poindre la tendresse enfouie sous la frustration, la déception et la violence. Elle offre ici une très belle performance. (…)
C’est une pièce qu’il faut découvrir et qui, le croirez-vous, provoque parfois le rire. »

Jean Regad





« Les comédiens, toujours justes, évoluent dans un décor aseptisé et un brin fantasmagorique, changent de tenue à vue dans des espaces scéniques latéraux, et s’ébrouent entre les différentes scènes, ce qui apporte un peu d’oxygène dans une atmosphère de plus en plus pesante… La tension monte, accentuée par une bande son qui aiguise les sens. »

Cathy De Toledo

Message adressé à la Compagnie Remue-Méninges Les critiques du Off
13 juillet 2011
Mondes Francophones.com
« Bonjour,
Membre de la Commission Dramatique de l’ADAMI, j’ai assisté à une représentation la semaine dernière à Avignon.
Je voulais vous remercier et vous féliciter pour le travail que vous avez réalisé. J’ai vraiment aimé le spectacle : mise en scène et jeu d’acteurs m’ont beaucoup touchée. Merci de transmettre à vos comédiens mes félicitations.
Je vous souhaite une bonne continuation.
Cordialement, »

Julie Kapour

« Dans un huit clos bouleversant, les membres d’une famille tentent de communiquer et se déchirent. Cette pièce très noire, mais aussi parfois drôle, de Lars Norén est très bien servie par les 4 comédiens. A voir absolument. »

 

 

 

 

 

« Bobby Fischer vit à Passadena est un spectacle prenant et souvent émouvant »

Selim Lander,
 
Extraits revue de presse "Roméo love Giulietta"
Le Dauphiné Libéré
21 juin 2009
Vivant Mag, le 27 juillet 2010 publié le 12 août 2010 France Bleu Vaucluse
19 juillet 2010
Vaucluse matin - 22 juillet 2010
Les lumières s'éteignent et on embarque pour Naples. Jean Monier (Mandoline) et David Grasselli (Chant et guitare) interprètent des mélodies traditionnelles. Le comédien Gérard Volat, lui fait vivre les textes écrits par des enfants des faubourgs de Naples. Et l'univers, enfantin et décalé, de ce Roméo et Juliette d'un nouveau genre, fonctionne à merveille.
Réalisé à partir de textes authentiques d'enfants, rassemblés par Marcello d'Orta, ce spectacle qui mêle narration, bande son des réflexions d'enfants « en live », vidéo, manipulation des marionnettes (ou plus précisément de poupées baigneurs), nous entraîne dans les faubourgs de Naples.

Dans un décor de jouets enfantins, sur un fond de corde à linge supportant vêtements et draps, comme on peut en voir tendues d'un immeuble à l'autre dans les faubourgs populaires de la ville, une poubelle recyclée tient lieu de cabane-refuge pour Roméo. L'histoire de Roméo et Juliette n'est plus tout à fait celle imaginée par Shakespeare...Il s'agit ici de la vie quotidienne d'un jeune garçon et de ses copains musiciens Dino et Gianni, entre jeux, petits boulots, et premiers émois amoureux. Bref de jeunes garçons qui s'interrogent sur la vie, l'amour, le sexe, tant de questions auxquelles Roméo, par la voix de Gérard Volat, apporte des réponses pleines de bon sens et de spontaneité.

Ponctué de chansons napolitaines entraînantes, interprétées par Dino et Gianni qui s'accompagnent à la guitare et à la mandoline, ce spectacle se révèle un peu bonheur de fraîcheur et de simplicité. Comme il est difficile de « raconter » un tel spectacle, je me bornerai à vous conseiller de ne pas le rater s'il est programmé près de chez vous !!

Cathy de Toledo

Sous l'air des chansons napolitaines, un homme donne la parole à l'enfance.[...]
C'est drôle et poétique. L'ensemble est kitsch comme un bonbon.

Louise Beauchêne


Roméo, alias Gérard Volat, petit napolitain de 11 ans, est amoureux de sa voisine Giulietta. Mais celle-ci a d'autres préoccupations. Avec ses deux copains musiciens, Gianni et Dino, Roméo s'interroge sur les questions existentielles de la vie : le Sexe, l'Amour, l'Argent, le Foot.
Ponctuée de musiques napolitaines traditionnelles et entraînante, joliment interprétées par les deux musiciens David Grasselli et Jean Monier à la mandoline et à la guitare, la pièce nous transporte dans l'univers chaud et familial des petites ruelles du Sud de l'Italie. Un décor fait de bric et de broc : une vieille poubelle, une corde à linge sur laquelle sèchent robes, soutiens-gorges et pantalons, des images projetées et une bande son qui rendent à merveille l'atmosphère de la ville...on s'y croirait.
Le texte, traduit et adapté d'un recueil écrit par des enfants de Naples âgés de 8 à 11 ans nous livre aussi de truculentes perles comme ce « Mon père il a les cheveux chauves ». Une plongée dans le monde naïf mais parfois désabusé de l'enfance. Rafraîchissant.











RCF Vaucluse - 15 juillet 2010      
Une pièce populaire et altruiste au parfum d'Italie.


   
 
Extrait revue de presse "Dieu nous a créés gratis
 
Rue du Théâtre - 21 juillet 2006 Vivant Mag - juillet 2006 E – Gazette pectacle - 21 août 06 Vivant Mag - 31 juillet 2007

Fulgurance de la pensée enfantine...

Marcello D’Orta travaille depuis une dizaine d’années avec les enfants d’Arzano (banlieue napolitaine) pour faire jaillir de leurs écrits les mots simples qui portent sur notre monde un œil spontané et tendre, non complaisant et souvent ravageur. Ces paroles mises bout à bout, issues de rédactions scolaires, ont déjà produit en Italie un best-seller ; dans « J’espérons que je m’en sortira », qu’avait monté l’an dernier la Compagnie savoyarde Remue-Méninges, le regard déjà candide et cruel à la fois des enfants se posait sur certains des travers sociétaux de l’Italie, notamment l’influence de la redoutée et tentaculaire camorra.
C’est à un véritable parcours dans l’histoire biblique , à une balade érudite parsemée de toiles de maîtres, auxquels un conteur-conférencier, cette fois nous convie. Ce conteur, Gérard Volat, lunaire, porte la parole des enfants sans faire interférer l’adulte avec une bonne dose de candeur et d’humilité ; et assez de subtilité pour rappeler l’utilité aux plus grands de réviser à cette occasion leur catéchisme devenu « cours de cataclysme » dans la bouche des « bambini ».
L’irrésistible florilège égratigne, décape et fait réfléchir. Si la vérité ne sort pas toujours de la bouche des enfants, leurs propos, délicieusement décalés et toujours d’une simplification tordante, mettent souvent un coup de projecteur et de fraîcheur sur des sujets que nous, adultes, abordons avec moins de jubilation et davantage de pincettes. Leurs propos se fait accidentellement lucide (« Tu ne tueras pas…mais il y a des dérogations, si tu vas aux croisades ».), politiquement incorrect (« Dieu, pour se venger de la tour de Babel, créa l’Europe en mélangeant toutes les langues ».), mixant fait religieux et culture actuelle (« Judas a trahi Jésus pour une poignée de dollars ».), malmenant les institutions religieuses (au Pape : « Pourquoi on peut pas interviewer Jésus puisque toi, tu parles avec lui ? ».) ; et parfois la parole d’enfant explose d’une puissance philosophique insoupçonnée, tel l’aphorisme définitif de Fiorella qui vaut bien son pesant d’hosties et quelques livres de théologie, « si Dieu nous a créés, c’est son affaire ».
Réjouissons-nous, un troisième volet est en préparation qui devrait avoir l’amour en thème central. En attendant, si « Dieu nous a créés gratis », c’est sûrement parce que les enfants sont impayables de drôlerie.

Stephen Bunard

Une pièce fraîche... et singulière

en forme de conférence théologique : « la Bible, vue par les enfants ». Ce spectacle n’est pas une sorte de catéchisme théâtral qui se voudrait moralisateur. L’acteur, seul en scène et très proche du public, joue avec finesse et légèreté à la fois un professeur, un enfant, un sociologue. Son texte est appuyé sur des images de « bambini », ces chérubins présents dans les peintures baroques.
Un moment tendre et agréable, un comédien touchant, un retour aux mots de l’enfance qui fait sortir avec le sourire.

Chloé Sonnier

 






« Dieu nous a créés gratis »...

est, à l’origine, un livre réalisé à partir de paroles d’enfants napolitains recueillies par des catéchistes. Des profs de catéchisme à qui l’on reconnaît d’ailleurs ouverture d’esprit et humour.
Dans la veine de « J’espérons que je m’en sortira », ce recueil mis en scène, apporte une dimension toute nouvelle à la littérature, à la philosophie, à la religion. Il est la preuve par excellence qu’on devrait plus souvent écouter les enfants.
Pour ces petits napolitains, « si la pomme du jardin d’Eden avait été mieux défendue, ça ne se serait pas passé comme ça ! » Et les bonnes sœurs du «couvent des trente trois vierges » qui regardent de travers toute femme ne l’étant plus , « non, mais
comment pourraient-elles se vanter de l’être, vierges, si leurs mères étaient restées pures ! ».
Dans les dix commandements, il est dit qu’il ne faut pas tuer. On accorde, cependant, ici, une « dérogation » pour les croisades…
Ces enfants nous étonnent par leur lucidité et par la justesse de leurs questionnements. Une petite citation de l’un de ces enfants donne le ton de ce spectacle drôle et poétique : « Les femmes naissent vierges et meurent mamans ».
Un nouveau genre de littérature et de théâtre humble et pertinent.

Gaëlle Vallet

Une conférence Théâtre...

avec images commentées autour de paroles d’enfants napolitains, recueillies par Marcello D’Orta avec qui la compagnie avait monté « J’espérons que je m’en sortira ». Le dispositif peut surprendre mais on se laisse emporter par cette révision de notre catéchisme, devenu « cataclysme » dans la bouche des enfants et qui illustrent avec beaucoup de bon sens ; « tu ne tueras point… mais il y a des dérogations, si tu vas aux croisades » ou « Dieu punira les chasseurs car ils seraient capables de tuer la colombe du Saint Esprit ».
Les paroles des enfants apportent un grand bol de fraîcheur sur ce catéchisme, à la fois plein de drôlerie, d’impertinence et de lucidité. A découvrir sans à priori.

E.J




Dauphiné Libéré - 13 août 2007 La Marseillaise - 13 juillet 2007 La Provence - 25 juillet 2007  
C’est quoi l’âme ?
Pas sûr que « Dieu nous donne la ‘( b.. ) solution » mais qu’il emprunte la voix de Mario, Giuseppe ou Antonio, le narrateur-enfant aspire à aller au paradis « quand je mourirai ». Catéchèse originalement dispensée à travers des reproductions de tableaux de scènes bibliques (Rembrandt, Breughel, Le Caravage, Véronèse et bien d’autres) revisitée à travers les points de vue innocents et « plein de pétoches » d’enfants napolitains, d’après les textes collectés par Marcello D’Orta et interprétés par la Compagnie Remue-Méninges, ce vendredi 10 août, à la salle des fêtes des Echelles. Dans le cadre des vendredis de l’été, la commission culture de la municipalité a joué avec « Dieu nous a créés gratis », le rappel de cette troupe qui avait déjà donné en 2003 « J’espérons que je m’en sortira ». Un spectacle dense, nuancé d’humour, sans qu’aucun parti-pris ne vienne acidifier l’histoire de l’Ancien Testament, les 10 commandements ou les persécutions des chrétiens par le méchant Néron. A terme, le public a le sourire à moins qu’il ne retrouve les douces inquiétudes philosophiques de l’enfant-homme que tout un chacun n’a cessé d’être.

E.D
Dieu est partout mais tout de même pas dans les cabinets ?
J’espérons que j’iras au paradis !Nous avions beaucoup aimé le charmant florilège : « J’espérons que je m’en sortira ». Le recueil de bons mots d’enfants, à partir du travail de Marcello D’Orta, a cette fois pour cadre, non plus l’école mais le catéchisme. Une reprise en quelque sorte, sur une projection de tableaux de maîtres italiens du quattrocento. Reste la fraîcheur du propos, le décalage que l’on ne manque pas de ressentir entre notre esprit moulé au conformisme et la spontanéité réaliste des mots de gosses. La peur d’un dieu vengeur que l’on comprend mal puisqu’il a créés des hommes mauvais voués à l’enfer, qu’il ne fait pas les miracles que l’on attend et qu’il est représenté sur terre « par des prêtres qui font carrière jusqu’à devenir papes ! ».
« Quand je serai grand, je serai prêtre… tu manges, tu bois, tu dors, t’as pas de femme pour t’embêter et t’es sûr d’aller au paradis ». Un Judas qui vend Jésus pour 30 dollars et des réflexions sur la virginité en général et celle de Marie en particulier qui valent leur pesant de bonheur. « les femmes naissent vierges et meurent mamans ! » c’est pur, bien sûr et chaque mot met en contradiction ce catéchisme « cataclysme » et le vécu de chaque enfant dans ce monde difficile où il sent bien que la pauvreté, l’inégalité et l’injustice n’ont rien de divin. Un spectacle très intimiste mais un bon coup d’air frais tout de même.

Pierre Galaud
Les mythes bibliques vus avec humour.
Dans une perspective artistique, la compagnie Remue-Méninges, représentée sur scène par Gérard Volat, retrace à sa manière les grands mythes bibliques qui façonnent notre monde depuis des millénaires. L’originalité de l’œuvre réside dans sa matière même, puisque les artistes ont utilisé des phrases dont les auteurs sont des enfants italiens. Ces visions empreintes d’humour, confèrent à cette pièce de théâtre un ton satirique sans enlever pour autant la fraîcheur et la candeur propre à nos chérubins. Un artiste-conteur captivant, une projection choisie de tableaux chargés de symboles, des phrases percutantes, autant d’éléments qui font de ce spectacle tout public un régal jubilatoire dont on ressort amusé et interrogé dans son propre rapport au monde.

Christelle Brémond


   



 
Extraits revue de presse "J'espérons que je m'en sortira"
Le Dauphiné Vaucluse. La Provence. L’Hebdo-Vaucluse
Le Comtadin
Paris Mômes Libération
« Avec ses mots d’enfants et ses répliques pertinentes, cette pièce est un véritable régal»
« C’est poignant, tendre, les mots font boules de gommes dans nos têtes. Un trésor de pièce»
« Excellente mise en scène, talentueux comédien… C’est un enfant d’Avignon. Félicitations aux parents. »
« Des textes dont les maladresses sont, plus que de gentils mots d’enfants, des pépites drôles et grinçantes. Au tableau ! »

 
La Marseillaise Le Midi Libre. Comité Club du Vaucluse
les critiques du OFF
La revue-Spectacle.com les petits ruisseaux.free.fr
« C’est savoureux, émouvant.. »
« Une bien bonne idée de mettre en scène ces textes, petites merveilles, un jeu d’acteur sobre qui accompagne parfaitement ces perles. »


« Des témoignages d’enfants de la banlieue de Naples présentés par un excellent comédien. Humour et émotions garantis. A voir. »

« Coup de cœur du Festival Off 2002 »
 
Le Dauphiné Savoie Le Journal du Pont du Gard L’impartial  
« Jouée avec beaucoup de sensibilité par René-Louis Fourest, comédien de talent… » « Bouleversement et enthousiasme prennent tour à tour le relais pour amener le spectateur de l’enjouement vers la plus saine nostalgie. Un spectacle mené avec un superbe talent de comédien. »

« le texte est fin, il est servi dans la justesse…il y a de l’émotion, celle qui fait suivre la petite larme après un fou rire. »